Archives éco-chronologiques pour le mot-clef ‘énergie renouvelable’

Maisons autonomes , économes, lumineuses et confortables: la grande souplesse de la construction bois.

Jeudi 2 septembre 2010

Des maisons préfabriquées autonomes

zero energy homes 1

Ne nous y trompons pas les maisons Eco Factor ou Zero energy incorporent plusieurs systèmes d’énergies alternatives.

Leur conception allie une élégance architecturale à l’utilisation de matériaux “écologiques et de techniques non éco-intrusives Elles prennent parfaitement en compte les besoins des clients et les conditions spéciques locales d’implantation.

zero energy homes 2
Ces maisons sont équipées en panneaux voltaîques et en systèmes de collection de l’eau de pluie et le traitement des eaux “grises”. L’architecture des maisons a été conçue pour bénéficier au maximum de la lumière du jour.

zero energy homes 3
Avec des fenêtres , des portes coulissantes et des vasistas stratégiquement disposés, la ventilation naturelle est garantie: une isolation parfaite, ombre et lumière, des fenêtres avec châssis efficients et un enveloppement du bâtiment sans fuites d’air (toutes les règles du Passivhaus.

zero energy homes 4
Des maisons qui peuvent être de 45 m² à 250 m² et construites pour bénéficier d’un agrément HQE.

zero energy homes 5

Via: TreeHugger

Pour aller plus loin dans les matériaux écologiques et l’ éco-construction

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Domofutura la maison des énergies de demain

Mercredi 1 septembre 2010


Domofutura, la maison des énergies de demain située à Morhange en Moselle est conçue de manière à être :

Un exemple appliqué de construction avec des procédés bioénergétiques qui en optimise son bilan énergétique comparativement à celui d’une construction classique. Le visiteur pourra ainsi découvrir en extérieur et dans le bâtiment à ossature bois l’ensemble des technologies employées (solaire, géothermie, isolation bois, etc…) et comparer en temps réel le bilan énergétique de Domofutura avec la consommation énergétique d’un bâtiment classique, par le biais d’un
afficheur.

Une pépinière d’entreprises où près d’une dizaine de bureaux sera proposée à la location avec des services associés comme du secrétariat, boîtes postales,….

Un centre de formation et d’information sur la mise en œuvre des nouvelles techniques de gestion des ressources naturelles dans le bâtiment à destination des entreprises et des porteurs de projet. Cette offre en services se traduit dans le bâtiment par différents espaces :
o Une salle de conférence de 100 places
o Diverses salles divisibles en salles de réunions, de travail, ateliers d’expérimentation,…
o Un espace ressources (librairie virtuelle ou non, veille sur des parutions spécifiques,…)

Un espace d’information et de sensibilisation grand public sur l’utilité et les bienfaits des énergies renouvelables et l’utilisation rationnelle des ressources naturelles.

Située à l’intérieur sur une surface d’environ 200 m², cette exposition permanente offrira un cheminement ludique et pédagogique « au cœur des énergies de demain » qui se poursuivra sur l’extérieur, par un circuit de découverte de la maison, de ses matériaux, de son fonctionnement. L’exposition qui sera présente au sein de Domofutura présentera 5 thèmes : Le soleil, la terre, l’eau, l’air et l’habitat.

Pour aller plus loin dans les matériaux écologiques et les écomatériaux

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L’institut sur les énergies ERI@N signe 6 partenariats avec de prestigieuses universités européennes

Vendredi 23 juillet 2010


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64094.htm

L’Energy Research Institute de la Nanyang Technological University (NTU) se concentre sur le domaine des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique des infrastructures et sur les aspects socio-économiques de la recherche dans ces domaines. Il s’agit d’une plateforme unique où des disciplines complémentaires, telles que les sciences des matériaux, des systèmes électroniques, biologiques, physiques et sociales se côtoient. Les communautés des sciences dures, des sciences sociales et du business explorent ainsi, en étroite collaboration, de nouvelles solutions en termes de production, stockage, distribution et efficacité énergétique, dans un contexte de changement climatique.

L’objectif de cet institut est d’améliorer l’efficacité des systèmes énergétiques actuels, tout en favorisant les synergies avec des sources énergétiques alternatives. NTU et plus largement Singapour, ont décidé de renforcer leurs efforts de recherche dans ce domaine d’intérêt international fort et qu’ils identifient comme un secteur de croissance stratégique pour l’économie de la cité-état. Le gouvernement a ainsi engagé près de 420 millions d’euros (environ 700 millions SGD) pour construire un écosystème de technologies propres sur cinq ans, dans le cadre de son ambition de devenir un hub mondial en R&D. En 2015, le secteur des technologies propres devrait contribuer pour 2 milliards d’euros (environ 3,4 milliards de SGD) du Produit Intérieur Brut de Singapour et jusqu’à 18.000 emplois.

L’institut est ainsi soutenu par l’Economic Development Board (EDB), la Fondation Nationale pour la Recherche (NRF), l’Agence pour la Science, la Technologie et la Recherche (A * STAR), l’Autorité Maritime et Portuaire de Singapour (MPA) et d’autres organismes institutionnels et industriels. ERI@N a déjà obtenu des financements d’environ 120 millions d’euros (200 millions de SGD). Plus de 60 chercheurs sont impliqués dans cet institut nouvellement créé et devrait passer à 250 scientifiques d’ici 2013.

Six universités européennes internationalement reconnues ont ainsi signé, mi juin 2010, un partenariat avec ERI@N, dans le but de conduire des travaux de recherche conjoints et de développer les ressources humaines à Singapour, dans le domaine des énergies propres et durables. Les universités concernées sont l’Université de Cambridge, l’Imperial College London, la Technical university de Munich (TUM), l’Université norvégienne de Sciences et Technologie, l’Institut autrichien de Technologie et l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne en Suisse. Au-delà de ces collaborations universitaires, des partenariats sont également créés avec le monde industriel, notamment avec la société Robert Bosch, Rolls-Royce et Det Norske Veritas.

Les efforts devraient se concentrer sur les matériaux énergétiques, les Smart Grids, l’énergie solaire, les bâtiments durables, l’énergie éolienne, et l’électromobilité afin que NTU puisse mettre à profit son expertise dans ces domaines de recherche à haute valeur ajoutée. Ces projets permettront à Singapour d’être un banc d’essai pour le développement de solutions prêtes à l’exportation.

Pour aller plus loin dans l’éco-construction et les éco-matériaux

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Energies renouvelables: objectif 2050.

Lundi 16 mars 2009

Les énergies renouvelables représenterait 40 pour cent de la demande mondiale d’électricité d’ici 2050.

ScienceDaily (Mar. 11, 2009) - Avec des moyens financiers et un appui politique, les technologies des énergies renouvelables comme l’éolien et le photovoltaïque pourrait fournir 40 pour cent de l’électricité mondiale d’ici à 2050, selon les conclusions de l’International Scientific Congress “Climate Change: Global Risks, Challenges et décisions. ” Toutefois, même si ces technologies sont marginalisées, leur part est d’environ 15 pour cent. ”

Ces résultats de recherches ont été présentés lors d’une conférence de presse de Peter Lund de la Helsinki University of Technology’s Advanced Energy Systems à Espoo, en Finlande, avant la date prévue de la session du Congrès, intitulé “Energies renouvelables: dans quelle mesure peuvent elles nous porter?”

“Nos résultats démontrent qu’avec un appui politique et un investissement financier à l’échelle mondiale , l’idée que le potentiel des énergies renouvelables est en quelque sorte limité à une fraction négligeable de la demande mondiale est fausse», a déclaré Lund. “Si nous reconnaissons et accordons la priorité aux  technologies des énergies renouvelables, leur potentiel de nous fournir l’énergie dont nous avons besoin est énorme.”

Les précédentes hypothèses projetaient une  part à 12 pour cent seulement en 2030 pour les énergies renouvelables. D’autres travaux de recherche au sein de la même session de congrès offre des garanties supplémentaires de la viabilité des énergies renouvelables, en examinant de près les limites et le potentiel de l’éolien, de la biomasse et des biocarburants.

Selon Erik Petersen Lundtang de Risoe DTU du Département de l’énergie éolienne à Roskilde, au Danemark, afin que le secteur du vent fournisse son plein potentiel, il est nécessaire de se concentrer sur l’efficacité de  l’installation et du raccordement de grandes quantités d’énergie éolienne au réseau, avec une forte préoccupation pour la fiabilité, la disponibilité et l’accessibilité des turbines.

“Nous avons identifié des domaines de priorité pour le secteur du vent qui vise un objectif global de réduction des coûts», a affirmé Petersen. “Les domaines de recherche, y compris la technologie des turbines, l’énergie éolienne offshore d’intégration et de déploiement sera cruciale pour maximiser la croissance future.”

Dans le cadre de la biomasse et les biocarburants, les recherches menées par Jeanette Whitaker du Centre d’écologie et d’hydrologie à Lancaster, Royaume-Uni ont conclu que les biocarburants de deuxième génération, tels que l’éthanol issu de plantes ligneuses / paille, avaient sensiblement moins d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre que ceux de la première génération de biocarburants, tels que l’éthanol fabriqué à partir de denrées alimentaires, notamment le blé et la betterave sucrière.

«Ces résultats sont importants et pertinents, parce que le débat actuel en matière de biocarburants est centré sur la question des besoins en nourriture et en carburant qui entrent en concurrence car assumés par les cultures végétales», a déclaré Whitaker.

Source : http://www.sciencedaily.com

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