Archives éco-chronologiques pour le mot-clef ‘batiment’

Travaux de rénovation, TVA et emploi

Jeudi 15 juillet 2010

Le débat sur les économies à réaliser pour remettre progressivement les comptes publics dans les normes bien connues des entreprises: pas de déficit, met à jour différentes approches possibles et nombre de résistances.

Il existe parfois de fausses bonnes idées qui coûtent plus in fine de par leurs retombées négatives qu’elles ne permettent d’économiser .

Ainsi les pertes d’emplois qui menacent dans les BTP: 45 000  et 24 000 chez les artisans de la CAPEB risquent d’alourdir le chômage et de développer le travail au noir (bien freiné par la TVA à 5,5%.)

La limitation de la TVA aux travaux d’économie d’énergie pourrait avoir ses avantages à condition d’élargir suffisamment son champ d’application aux travaux de toiture, d’isolation, de ravalement, de réparation et de mise à niveau des circulations de flux, qui tous ont bien que de rénovation, ont une efficacité énergétique indéniable et améliorent l’habitat.

ci-après une intervention du Président de la CAPEB

Patrick Liébus (CAPEB) : « Une complexité administrative sans égale et une perte sèche de 24 000 emplois : voilà les premières conséquences d’un verdissement de la TVA à 5,5 % dans le bâtiment »

La Confédération de l’Artisanat et des petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) a écrit à Jean-Louis Borloo pour mettre en garde le gouvernement et l’administration fiscale contre la complexité et les risques économiques d’un éventuel « verdissement » de la TVA à 5,5 % pour les travaux de rénovation.
Émise hier par Jean-Louis Borloo et reprise par la presse, l’idée de limiter la TVA à 5,5 % aux travaux d’économie d’énergie constitue la dernière hypothèse en date du Gouvernement à propos d’économies budgétaires à faire sur la TVA à taux minoré dans le logement.

La CAPEB rappelle, que si une telle hypothèse paraît séduisante au regard des objectifs du Grenelle de l’Environnement, l’impact économique sur l’activité et l’emploi dans le secteur du bâtiment serait désastreux :
2,8 milliards d’euros de perte et 24 000 emplois en moins (chiffes CAPEB / I+C).

Autre point noir d’un verdissement de la TVA à taux réduit dans le bâtiment : la complexité administrative qui en découlerait et qui rendrait le dispositif difficilement applicable et contrôlable.

« L’élaboration des listes exhaustives des matériaux éligibles devrait être plus qu’épineuse, sans parler du colossal travail  d’actualisation qui serait nécessaire pour les maintenir au goût du jour. Une telle mesure prendrait rapidement des allures de  casse-tête et serait source d’erreurs, donc de redressements fiscaux, de contestation voire de dérives » explique Patrick Liébus.

Une complexité qui n’épargnerait pas les artisans du bâtiment pour lesquels l’établissement des devis et des factures ressemblerait à un véritable parcours du combattant. Dans le scénario le plus sombre d’une suppression totale de la TVA à 5,5 % dans le bâtiment, le secteur accuserait une baisse d’activité de 3,6 milliards d’euros et la disparition de 40 000 emplois.

Rappelons que les 360 000 artisans du bâtiment réalisent 68 % du marché de l’entretien-réhabilitation.

La disparition de la TVA à 5,5 % interviendrait au pire moment pour eux, et deviendrait un accélérateur et un amplificateur de la crise. Soulignant les conséquences désastreuses et accablantes pour l’artisanat du bâtiment de ces différentes hypothèses de suppression de la TVA à taux réduit, Patrick Liébus, Président de la CAPEB, s’interroge :

« Toucher à la TVA à 5,5 % au moment où le bâtiment et la construction traversent l’une des plus graves crises économique serait une option peu judicieuse et porterait un mauvais coup à la construction et à l’emploi. Quelle est l’entreprise du CAC 40 qui pourrait se permettre de perdre 40.000 emplois sans provoquer un cataclysme ?»

A propos de la CAPEB :
La CAPEB (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) est le syndicat patronal
représentant l’artisanat* du bâtiment (www.capeb.fr) :
- 362 000 entreprises employant moins de 20 salariés, soit 98 % des entreprises du bâtiment**
- 1 014 000 actifs, soit 67 % des actifs du bâtiment
- et 81 000 apprentis, soit 81 % des apprentis du bâtiment
Réalisations :
- 79 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit 62 % du CA du bâtiment,
- 1,63 milliard d’euros d’investissements, soit 61 % des investissements du bâtiment
* Définition d’une entreprise artisanale : une petite entreprise qui peut employer ou non des salariés et qui est inscrite au répertoire des métiers.
** Ces chiffres sont extraits de la nouvelle publication : « Les chiffres clés de l’artisanat du bâtiment 2010 » disponible sur simple demande.

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Domofutura sur la Zone Artisanale et Commerciale du Centre Mosellan

Jeudi 17 décembre 2009


DOMOFUTURA, la maison des énergies de demain, présente sur la Zone Artisanale et Commerciale (ZAC) du Centre Mosellan à Morhange en France est en cours de construction.

Lauréat Prebat Lorraine, ce bâtiment à ossature bois prend forme. Cet édifice est qualifié de “bâtiment démonstrateur à basse consommation énergétique”. La maison des énergies, faut-il le rappeler, valorise le savoir-faire des entreprises du territoire dans le domaine du développement durable et concentrera à terme toutes les innovations, les matériaux et les technologies en matière d’écologie.

Allez voir sur Google Maps ce qu’était le chantier, il y a 2 mois. Domofutura Google Maps.

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La végétalisation des façades, une isolation naturelle

Mardi 15 décembre 2009


Quelqu’un m’a dit : “La France dispose de Plantes grimpantes indigènes (qui existent à l’état sauvage) très envahissantes: la clématite, le polygonum, plusieurs variétés de lierres, le chèvrefeuille, la vigne vierge, la vigne tout court. Je n’arrive pas à comprendre que l’on n’utilise pas d’avantage les vertus très envahissantes de toutes ces plantes, qui semble ultra-facile à se procurer, et qui ne nécessite aucun entretien pour couvrir l’ignoble laideur grisâtre de nos paysages bétonnés.”

Cultiver des plantes sur les façades isole votre habitation. C’est une idée qui n’est pas nouvelle. Cependant elle revient sur le devant de la scène. Pourquoi en est-on arrivé à ne vouloir que des paysages grisâtre, bétonnés? Pourquoi n’a-t-on pas continuer à cultiver des plantes pour isoler les façades si c’était vraiment bien de le faire? Qu’est ce qui a décidé les architectes, les bâtisseurs, le secteur du BTP entier à opter pour des façades non végétalisées ? Vous avez des éléments de réponse?

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L’éco-construction, une réalité à Nevers

Samedi 24 octobre 2009

Une entreprise du Nivernais, la société Pousseaux, a investi 80 000 € dans du matériel afin de réaliser ses premières éco-constructions.

D’après lejdc.fr, l’entreprise a formé , ces derniers mois, la trentaine de ses salariés à la pose  et au raccordement de pompes à chaleurs, panneaux photovoltaïques et une formation aux économies d’énergie dans le bâtiment. Pour la société Pousseaux de Clamecy en France, ce marché est émergent et elle  investit 80 000 € dans du matériel adapté. Par exemple un silo godet broyeur pour le traitement à la chaux des déblais de tranchées permettant ainsi le réemploi des matériaux et éviter de nouvelles extractions en carrière. Le bilan carbone diminue du coût des transport. Mais également un chariot télescopique qui permettra du haut de ses 25 mètres de positionner les maisons à ossature bois.

Les nouveaux locaux de cette entreprise déjà bien installée mettront en ouvre les techniques et les savoirs-faires que la société propose.

Une maison en ossature bois de 115 m² représenterait un coût de 120 000 € TTC . Le prix est totalement abordable mais il faudra également compter les aménagements en plus. En tous cas le discours ” écologique et économique” trouve là une de ses applications.

Source : http://www.lejdc.fr

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Conception, réalisation de bâtiment avec approche environnementale

Dimanche 18 octobre 2009

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